
« Évaluer l’impact pour mieux le financer : vers une convergence des grilles d’analyse des investisseurs, notamment en Afrique », Par Pierre-Samuel Guedj, Affectio Mutandi
« Évaluer l’impact pour mieux le financer : vers une convergence des grilles d’analyse des investisseurs, notamment en Afrique » par Pierre-Samuel Guedj, expert en investissement à impact et RSE en Afrique, Président d’Affectio Mutandi & de la Commission RSE&ODD du Conseil Français des Investisseurs en Afrique (CIAN).
À mesure que la finance durable gagne en maturité, une question devient centrale : comment évaluer, de manière crédible et opérationnelle, les projets à impact ? Cette interrogation, loin d’être technique ou secondaire, conditionne aujourd’hui l’accès aux financements, la confiance des investisseurs, mais aussi la capacité des porteurs de projets africains à démontrer la valeur sociale, environnementale et économique de leurs initiatives.
Dans un contexte où les fonds à impact, les banques de développement, les family offices responsables et les entreprises engagées recherchent de véritables leviers de transformation, l’exigence d’outils d’évaluation robustes et alignés devient stratégique. Mais quels sont ces outils ? Et quels enjeux soulèvent-ils pour l’écosystème africain ?
L’évaluation de l’impact n’est plus un “nice to have” ; c’est une condition d’accès aux financements et un levier de transformation. Pour l’Afrique, c’est aussi une opportunité unique : celle de se positionner comme un territoire où la finance a du sens, où les projets sont porteurs de valeur humaine, et où l’impact n’est pas une façade, mais une promesse tenue.
Construire cette culture commune de l’évaluation, c’est œuvrer pour une finance plus juste, plus responsable et plus africaine.



