Affaire Yves Rocher : pourquoi le devoir de vigilance redéfinit les risques ESG des entreprises opérant en Afrique ?

Affaire Yves Rocher : pourquoi le devoir de vigilance redéfinit les risques ESG des entreprises opérant en Afrique ?

« Pendant longtemps, les politiques ESG des entreprises internationales opérant en Afrique ont été perçues comme des instruments de responsabilité volontaire ou des cadres de reporting destinés aux investisseurs. L’évolution récente du contentieux lié au devoir de vigilance, illustrée notamment par l’affaire visant le groupe Yves Rocher, montre que cette perception appartient désormais au passé.

Ce qui se joue aujourd’hui est bien plus structurant : l’ESG entre dans une phase de judiciarisation globale, où les engagements sociaux, environnementaux et de gouvernance des entreprises deviennent des obligations juridiquement opposables, y compris pour des activités menées à des milliers de kilomètres du siège des sociétés mères.

Pour les entreprises présentes en Afrique — qu’il s’agisse de secteurs extractifs, agricoles, énergétiques, industriels ou de biens de consommation — cette évolution pourrait transformer profondément la gestion des risques juridiques et réputationnels. »

Un éclairage de Pierre-Samuel Guedj, fondateur d’Affectio Mutandi & Président de la commission RSE&ODD du CIAN, à lire dans le magazine économique panafricain, Afrimag.

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