Une blockchain pour lutter contre le trafic de faux médicaments en Afrique subsaharienne

Une blockchain pour lutter contre le trafic de faux médicaments en Afrique subsaharienne

Selon l’Organisation Mondiale de la Santé, 10 à 30 % des médicaments qui circulent dans les pays en développement sont des faux. La vie de millions de consommateurs pâtit de ce trafic de faux et à leur insu, les patients participent à alimenter le marché noir. D’autant plus que ce sont « les communautés les plus vulnérables [qui] sont les premières touchées par les médicaments de qualité inférieure ou falsifiés », déclare le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, ancien directeur général de l’OMS sur le site. La majorité des signalements enregistrés par l’OMS pour trafic de faux médicaments concerne la zone d’Afrique subsaharienne.
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Alexia Guittard
alexia.guittard@bpifrance.fr
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