Africa–Israel Economic Forum, le 12 novembre à Tel-Aviv : faire de l’innovation un levier de transformation durable pour l’Afrique, avec la contribution de Pierre-Samuel Guedj.

Africa–Israel Economic Forum, le 12 novembre à Tel-Aviv : faire de l’innovation un levier de transformation durable pour l’Afrique, avec la contribution de Pierre-Samuel Guedj.

L’Africa–Israel Economic Forum 2026 se tiendra le 12 novembre prochain à Tel-Aviv sur le thème : faire de l’innovation un levier de transformation durable pour l’Afrique.

Pierre-Samuel Guedj, fondateur d’Advisory Mutandi, d’Affectio Mutandi et d’Africa Mutandi, interviendra lors de cette rencontre notamment sur les enjeux de durabilité, d’investissements à impacts et de souveraineté liés à l’Intelligence Artificielle en Afrique.

L’Africa–Israel Economic Forum (AIEF) a vocation à constituer une plateforme de dialogue stratégique et de coopération économique entre les acteurs africains et israéliens : responsables publics, investisseurs, institutions financières, entrepreneurs et entreprises.

Son ambition dépasse le simple rapprochement diplomatique ou commercial. Il s’agit de faire émerger des partenariats économiques concrets, de faciliter la mobilisation de capitaux et de favoriser le transfert de technologies et de savoir-faire susceptibles d’accélérer la transformation des économies africaines.

Le forum s’inscrit ainsi dans une logique de mise en relation entre les besoins du continent africain, ses opportunités d’investissement et les capacités d’innovation israéliennes. Les échanges portent notamment sur le financement, les infrastructures, le commerce, les chaînes de valeur, la résilience économique et les technologies au service du développement.

L’édition 2026, annoncée à Tel-Aviv le 12 novembre, entend franchir une étape supplémentaire : passer de la mise en relation à la concrétisation des opportunités. Les organisateurs mettent notamment l’accent sur la structuration des opérations, la mobilisation des investisseurs et des financeurs, la sécurisation des montages financiers et la constitution de groupes de travail débouchant sur des résultats opérationnels.

Cette ambition trouve une résonance particulière dans les défis de développement du continent africain. Israël dispose en effet d’un écosystème d’innovation dont les compétences peuvent répondre à plusieurs besoins prioritaires de l’Afrique : gestion et valorisation de l’eau, agriculture de précision, sécurité alimentaire, énergies renouvelables, santé, technologies numériques, intelligence artificielle et optimisation des infrastructures.

Les solutions israéliennes à impact peuvent ainsi constituer un levier important pour accélérer l’atteinte des Objectifs de développement durable (ODD), en apportant des réponses technologiques, entrepreneuriales et financières à des problématiques concrètes. L’enjeu est notamment de mieux articuler innovation, investissement et impact social et environnemental : améliorer les rendements agricoles tout en préservant les ressources naturelles, développer l’accès à l’eau et à l’énergie, renforcer les systèmes de santé, créer des emplois qualifiés et soutenir l’industrialisation locale.

Il ne s’agit toutefois pas de transposer des modèles conçus ailleurs, mais de construire des partenariats adaptés aux réalités économiques, sociales et territoriales africaines, favorisant le transfert de compétences, la formation, la création de valeur locale et la souveraineté technologique.

L’Africa–Israel Economic Forum porte donc un enjeu stratégique : faire évoluer la relation entre Israël et l’Afrique d’une coopération fondée sur les opportunités commerciales vers une alliance économique structurée autour de l’innovation, de l’investissement et de la création d’impacts mesurables. Une approche dans laquelle les entreprises israéliennes peuvent devenir des partenaires du développement africain, et les acteurs africains des acteurs à part entière de l’innovation et de la croissance.

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