En Afrique, les infrastructures échouent-elles vraiment… ou l’ESG est-il le grand impensé ?

En Afrique, les infrastructures échouent-elles vraiment… ou l’ESG est-il le grand impensé ?

Les infrastructures africaines sont souvent décrites comme des projets inachevés, des « éléphants blancs » ou des promesses non tenues. Du monorail de Rivers State au Nigeria au complexe sidérurgique d’Ajaokuta, en passant par certains projets énergétiques ou extractifs contestés, le diagnostic dominant reste technique ou financier : manque de financement, instabilité politique, défaut de planification.

Mais cette lecture est désormais insuffisante. Car derrière ces échecs apparents se cache une réalité plus profonde : une défaillance systémique d’anticipation des enjeux ESG — environnementaux, sociaux et de gouvernance.

Les infrastructures africaines ne s’arrêtent pas à mi-chemin par accident. Elles échouent parce qu’elles ont été conçues dans un paradigme dépassé. L’ESG n’est pas une contrainte supplémentaire. C’est désormais la condition même de la réussite. Ignorer cette réalité, c’est continuer à construire des projets qui ne verront jamais leur terme — ou pire, qui ne serviront jamais.

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